Rôle des États sous examen

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Depuis sa création par la résolution 5/1 (A/HRC/RES/5/1) du 18 juin 2007, tous les États membres de l’ONU ont participé à l'Examen périodique universel (EPU) sur une base volontaire. Pour garantir le bon fonctionnement du mécanisme de l'EPU, il est essentiel que tous les États participent activement à chaque étape du processus. 

Dans la phase qui précède l’EPU, il incombe aux États examinés de produire un rapport national qui constitue la base de l'examen que conduira le Groupe de travail. Lors de la rédaction du rapport en question, l'État examiné est encouragé à mener des consultations nationales de grande envergure avec toutes les parties prenantes concernées, tant au niveau gouvernemental qu’auprès de la société civile. Ces consultations contribuent à rendre le mécanisme de l’EPU plus inclusif, transparent et garantissent la prise en compte d'un large éventail d'opinions. 

Durant l'examen, l'État visé présente la situation des droits humains au sein de son pays. Il souligne les avancées accomplies ainsi que les difficultés rencontrées dans la mise en œuvre des recommandations reçues lors du cycle précédent. En outre, l’État sous examen participe à un dialogue interactif avec les autres États membres de l'ONU et répond aux questions et recommandations qui lui sont adressées. 

Une fois le rapport de l'examen approuvé par le CDH, l'État examiné est tenu de mettre en œuvre les recommandations qu'il a acceptées. Le CDH peut prendre des mesures à l’encontre de l’État examiné en cas de manque de coopération avec le mécanisme de l’EPU.