Singapour rejette six recommandations considérées comme étant « basées sur des suppositions incorrectes »

Le rapport du groupe de travail de Singapour A/HRC/18/11 contient les réponses préliminaires de la délégation aux recommandations reçues lors de son examen: 51 furent acceptées, 39 furent mises en attente de réponse, 15 furent rejetées pour des raisons fournies dans le rapport national et lors du dialogue interactif et 6 furent rejetées car « fondées sur des suppositions ou des postulats inexacts ».

Ces six dernières recommandations furent émises par le Canada, la Pologne, la République tchèque, la Suisse et le Royaume-Uni et portaient sur l’enregistrement des organisations de la société civile, les lois sur la diffamation, la liberté d’opinion et d’expression, la liberté d’association et de réunion et les châtiments corporels.

Avant Singapour, seulement deux États avaient rejetés des recommandations pour les mêmes raisons. L’Égypte en avait rejetée sept qu’elle considérait « entachées d’erreurs et/ou ne correspondant pas à la réalité » et l’Ouzbékistan sept considérées comme « entachées d’erreurs sur les faits ». Ces raisons données par l’Égypte et l’Ouzbékistan avaient été contestées par d’autres États mais pas celles données par Singapour.