Le Royaume-Uni, la Norvège, la Pologne et le Japon réfutent la décision de la Syrie de considérer leurs recommandations comme déjà mises en oeuvre

Le Royaume-Uni, la Norvège, la Pologne et le Japon ont pris la parole lors de l’adoption du rapport du groupe de travail sur la Syrie le mardi 11 octobre afin de contester la décision de la délégation de considérer leurs recommandations comme étant déjà mises en œuvre.

Dans le rapport du groupe de travail sur l’examen de la Syrie, les recommandations sont classées en six catégories: celles qui recueillent l’appui de la délégation, celles qui sont déjà mises en œuvre, celles qui sont en cours de mise en œuvre, celles auxquelles la délégation répondra lors de la 19ème session du Conseil des droits de l’homme en mars 2012, celles qui ne recueillent pas son appui et celles qui ne recueillent pas son appui car "elles sont fondées sur des hypothèses et prémisses erronées".

La seconde catégorie concernant les recommandations déjà mises en œuvre, paragraphe 109, contient 27 recommandations. Dix d’entre elles sont faites par le Royaume-Uni, la Norvège, la Pologne et le Japon sur les thèmes des travailleurs humanitaires, les conditions de détentions, la liberté d’opinion et d’expression et le droit de réunion et d’association pacifiques.

Plus tôt pendant l’adoption, la troika avait annoncé que la recommandation 109.6 de la Pologne appelant à mettre un terme à toutes les violations des droits de l’homme était déplacée du paragraphe 109 au 110 qui regroupe les recommandations en cours de mise en œuvre.