Débat sur un nouveau modèle de rapport du groupe de travail

Lors de l’adoption du rapport du groupe de travail sur l’Afghanistan, le Président du groupe de travail, S.E. Martin Ihoeghian Uhomoibhi, proposa un nouveau format pour les rapports. Du fait de la taille de ces rapports excédents trop souvent le nombre limite de mots (9,630), il suggéra de supprimer les recommandations contenues dans la section I des rapports et de les mentionner seulement dans la section II, mis à part les recommandations dont le contenu diffère d’une section à l’autre.

Suivant cette proposition, plusieurs délégations prirent la parole pour exprimer leur vue.

Premier à parler, le Royaume-Uni se déclara n’être pas prêt à accepter ce nouveau format si ses commentaires n’étaient pas mieux refléter dans la section I. A la suite, l’Allemagne demanda s’il était possible d’augmenter le nombre limite de mots et proposa de mettre en place un groupe de travail sur ce sujet.

Au contraire, pour le Pakistan et l’Égypte, cette proposition était la seule acceptable et ils s’opposèrent à re-négocier ce qui avait déjà été accepté par tous. Du même avis, l’Afrique du Sud demanda que la proposition reçoive un accueil favorable et que les discussions sur le nombre limite de mots se tiennent à un autre endroit et moment.

Après ces échanges de vues, le nouveau format fut finalement adopté.