Débat sur la liste des orateurs!

La quatrième session de l’EPU fait face à un nouveau problème procédural : la trop longue liste d’États désirant prendre la parole. Tout d’abord, en raison du temps d’attente pour s’inscrire sur la liste des orateurs, l’horaire d’inscription a été avancé de 25 minutes sur l’horaire habituel (une demi-journée avant l’examen). D’autre part, le nombre d’États désirant prendre la parole est trop important pour les deux heures qui leur sont allouées.
Lors des trois premières sessions, seuls les examens de l’Algérie, l’Afrique du Sud, le Ghana, le Sri Lanka et les Émirats Arabes Unis ont subis le même sort. Les déclarations non lues ont alors été publiées sur l’extranet du Haut-Commissariat, mais non incluses dans le rapport du groupe de travail.
Lors de session actuelle, cette situation s’est présentée pour les 5 premiers examens. Ainsi, un petit débat, non terminé, a commencé entre les États pendant l’adoption du rapport du groupe de travail de l’Allemagne. D’un côté, la République tchèque au nom de l’Union Européenne et le Canada ont exprimé leur inquiétude sur le fait que ces nombreuses déclarations non lues ne seraient justement pas incluses dans les rapports des groupes de travail. Le Canada a déclaré que celles-ci seraient incluses dans le rapport de son propre examen, et a proposé que la liste des orateurs reste ouverte suffisamment longtemps pour que tous les États souhaitant s’inscrire puissent le faire, et que le temps soit ainsi divisé entre les États. D’un autre côté, le Pakistan et l’Afrique du Sud ont fait valoir que l’adoption d’un rapport du groupe de travail n’était pas le moment approprié pour discuter de ces sujets et ont suggéré de le faire sous le point 6 d’une session plénière du Conseil des droits de l’homme.