Le groupe de travail de l’EPU conclut sa cinquième session

Vendredi 15, le groupe de travail sur l’Examen Périodique Universel conclut sa cinquième session en adoptant les rapports sur le Vanuatu, la Macédoine, les Comores et la Slovaquie.

La session, tenue du 1er au 15 mai, examina également les États suivants : République Centrafricaine, Monaco, Belize, Tchad, Congo, Malte, Nouvelle-Zélande, Afghanistan, Chili, Viet Nam, Uruguay et Yémen.

Cette cinquième session se déroula sans les incidents rencontrés lors de la session précédente.

Ainsi, aucun problème ne fut noté avec l’inscription sur la liste des orateurs et les délégués n’ont pas du faire la queue dès 7h du matin. Seul l’examen du Viet Nam dépassait les soixante États inscrits privant ainsi seize États supplémentaires du droit de parole.

Seulement trois rapports du groupe de travail, contre treize à la session précédente, ont dépassé la limite en nombre de mots. Pour l’Afghanistan et le Yémen, afin d’assurer que les rapports seraient traduits dans les cinq autres langues officielles des Nations Unies, un nouveau format plus court fut choisit qui ne mentionnaient les recommandations que dans la section II. Cependant, pour le rapport du Viet Nam, l’ancien format fut gardé et la traduction de ce rapport est désormais incertaine.

A noter également, les États examinés ont passé un plus grand temps à répondre aux questions écrites. Le Congo notamment leur accorda plus de dix minutes et Malte trente, soit la moitié de son temps de parole.

Enfin, certaines bonnes pratiques constatées ont inclus le choix des Comores de lister les recommandations rejetées dans la section II au lieu des numéros de paragraphes uniquement et l’acceptation par l’Uruguay, de toutes les recommandations qui lui ont été faites.