La Turquie rejette toutes les recommandations de Chypre

Lors de son second EPU, la Turquie a rejeté, à nouveau, toutes les recommandations de Chypre car elle ne reconnait pas son existence.

Examinée une deuxième fois le 27 janvier 2015, la Turquie a accepté 199 recommandations, dont 46 qui sont considérées comme "déjà mises en oeuvre ou en voie de l'être", a réservé sa réponse d'ici la 29ème session du Conseil des droits de l'homme en juin 2015 pour 52 recommandations et en a noté 27. Parmi ces 27, la Turquie a précisé dans le rapport du groupe de travaill qu'elle rejetait les sept recommandations de Chypre car elle "ne reconnaît pas la République de Chypre et n’accepte pas sa prétention à représenter l’ensemble de l’île".

Ces recommandations concernent plusieurs thèmatiques, notamment la ratification du statut de Rome de la Cour pénale internationale, la liberté d'opinion et d'expression, la liberté d'association et de réunion, les droits des femmes et la liberté de religion et de conscience. Des recommandations faites sur des thèmes similaires par d'autres pays ont été acceptées par la Turquie.

Lors du premier examen, la Turquie avait déjà rejetée les recommandations de Chypre pour les mêmes raisons. Par le passé, d'autre pays comme l'Arménie, l'Azerbaïdjan et la Syrie ont également rejeté des recommandations pour cause du pays émetteurs.