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Examen 2008


La France a été examiné le 14 mai 2008. La troika était constituée de la Zambie, l’Italie et la Malaisie.


Rapport national

. A/HRC/WG.6/2/FRA/1 - A, C, E, F, R, S

Compilation des informations de l’ONU

. A/HRC/WG.6/2/FRA/2 - A, C, E, F, R, S

Agences, Fonds et Programmes des Nations Unies Principale Additionnelle
UN Headquarters Department of Political Affairs E
UNHCR E

Contributions des ONG

  NHRIs
La Commission Nationale Consultative des Droits de l’Homme F
  NGOs
. Amnesty International E
. Association Nationale d’Assistance aux Frontières pour les Etrangers F 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
. Becket Fund for Religious Liberty E
. Centre d’Information et de Conseil des Nouvelles Spiritualités F 1, 2, 3, 4, 5, 6
. Defense des Enfants International F
. Dr. S.Palmer (Concordia University). UPR Submission. January 2008. Montreal (Canada) E 1
. European Raelian Movement E 1, 2, 3
. Federation Internationale de l’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture F 1, 2
. Global Initiative to End All Corporal Punishment of Children E
. Human Rights Watch E
. Human Rights Without Frontiers E
. Institute on Religion and Public Policy E
. Interassociative Lesbienne, Gaie, Bi et Trans (Joint Submission) F
. Islamic Human Rights Commission E
. Ligue des Droits de l’Homme F
. Mouvement International d’Apostolat des Milieux Sociaux Indépendants F
. Observatoire International des Prisons F
. Réseau d’Alerte et d’Intervention pour les Droits de l’Homme F 1, 2
.Society for Threatened Peoples E
  Others
Council of Europe E 1, 2, 3, 4, 5, 6, 7
OSCE Representative on Freedom of the Media E

Examen au sein du groupe de travail - 14 mai 2008

. Résumé par ISHR

. Compte rendu UN

. Webcast de l’examen. Pour le webcast par orateur, voir ici.

Pour les déclarations par écrit, voir l’extranet du Haut-Commissariat.

Rapport du groupe de travail

. A/HRC/WG.6/2/L.13 : Rapport adopté "ad referendum"

Adoption du rapport en plénière - 13 juin 2008

. A/HRC/8/52 : Rapport de la huitième session du Conseil des droits de l’homme

. Résumé de la plénière par ISHR

. Compte rendu UN

. Webcast de la plénière. Pour le webcast par orateur, voir ici

. Déclaration de la France

- Les États suivants ont pris la parole : Qatar, Maroc

Pour toutes les déclarations faites par les Etats, voir l’extranet du Haut-Commissariat.

- Les observateurs suivants ont pris la parole :
. Commission nationale consultative des droits de l’homme, France
. Déclaration commune : International Federation of ACAT (Action by Christians for the Abolition of Torture- FIACAT), Human Rights Watch
. Foundation for Aboriginal and Islander Research Action (FAIRA)
. Islamic Human Rights Commission

- Les ONG suivantes ont soumis une déclaration écrite :
. International Federation of ACAT (FIACAT)

Document final

. A/HRC/8/47 - A, C, E, F, R, S : Document final adopté

. A/HRC/8/47/Add1 - A, C, E, F, R, S : Réponses aux recommandations

Document UPR Info sur les recommandations et les réponses fournies

. Liste (français) de toutes les recommandations faites et la position de la France sur celles-ci.

Le suivi : Déclarations sur le point 6

  • France

. 14éme session du Conseil- 11 juin 2010

« Je voudrais vous en présenter quelques éléments fondamentaux, qui reflètent les progrès enregistrés par la France dans trois domaines essentiels :

L’égalité et la lutte contre les discriminations, tout d’abord, sont une priorité pour la France.

Depuis 2008, de multiples mesures ont été adoptées en matière de lutte contre les discriminations et le racisme. En premier lieu, nous avons renforcé la coopération entre administrations et associations afin de permettre, sur le terrain, de détecter plus efficacement les infractions à caractère racial et de contribuer, si nécessaire, à favoriser l’émergence de plaintes. Dans la perspective d’un traitement efficace de ces plaintes, nous avons élargi la compétence des pôles anti-discrimination chargés d’identifier les infractions fondées sur l’appartenance ethnique, religieuse, raciale, nationale ou l’orientation sexuelle de la victime. Ensuite, nous avons développé la formation des professionnels de la justice et des services de police et de gendarmerie, en coopération avec la Haute Autorité de Lutte contre les Discriminations et pour l’Egalité (HALDE). Cela concerne également l’école, où ont été mis en place des programmes de sensibilisation. Enfin, en janvier 2010, un préfet a été nommé, spécialement pour coordonner les actions entreprises dans ce domaine.

Ces efforts se doublent d’une démarche de promotion d’une égalité réelle entre les citoyens. Un travail d’identification des discriminations structurelles et multiples a été effectué pour mieux les combattre. Ainsi, une étude sur les obstacles spécifiques à l’insertion sociale et professionnelle des femmes issues de l’immigration sera bientôt finalisée et permettra de dégager de nouveaux outils d’accompagnement. La démarche d’ouverture de la France se caractérise en particulier par la poursuite de politiques publiques de recrutement et de ressources humaines, favorisant l’égalité et la diversité sociale dans la fonction publique.

La France s’est également mobilisées pour tenir ses engagements en matière de protection des droits des femmes.

Désignée comme « Grande Cause nationale » en 2010, la lutte contre les violences faites aux femmes se traduit par des efforts accrus de prévention et de sensibilisation, et une amélioration de la prise en charge des femmes victimes de violences conjugales grâce à la mise en place de dispositifs spécifiques de protection au sein de postes de police et de gendarmerie. Une loi, en cours d’adoption, viendra bientôt renforcer les protections existantes et la répression des violences, y compris psychologiques.

En 2008, la France avait exprimé sa conscience des difficultés que connaissait son milieu carcéral. Je voudrais donc souligner les efforts particuliers fournis en matière de protection des droits de l’Hommes dans nos prisons. La réforme pénitentiaire lancée en 2009 offre une nouvelle base légale au mouvement d’amélioration des conditions de détention. La nouvelle loi dispose que l’administration pénitentiaire garantit à toute personne détenue le respect de sa dignité et de ses droits. Elle consacre le principe de maintien de la vie familiale et prévoit des mesures concrètes, également relatives droit à la santé, ou encore à la protection sociale des personnes détenues. Le fonctionnement de améliorés de manière significative, grâce au travail réalisé par les autorités indépendantes compétentes et au dialogue ouvert maintenu par la France avec les mécanismes régionaux et internationaux de protection des droits de l’Homme. Cette réforme s’appuie sur une indispensable modernisation des établissements pénitentiaires, assortie d’objectifs chiffrés pour les 3 prochaines années.

Le rapport dont vous disposez rend compte des efforts complémentaires accomplis dans de nombreux domaines : ratification d’instruments internationaux de protection et de promotion des droits de l’Hommes, accès aux droits économiques, sociaux et culturels avec la création d’un revenu de solidarité active, axe majeur d’un engagement renouvelé pour renforcer la lutte contre la pauvreté et l’exclusion. »

Le suivi : Rapports

  • France

. Rapport à mi-parcours : E, F sur l’état de la mise en œuvre des recommandations de l’EPU (juin 2010).









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